
Journée portes ouvertes du Patio


Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer
La Villeneuve est un quartier labellisé patrimoine du XXe siècle.
Pour les Journées européennes du patrimoine, Next Planning propose de photographier, de le raconter et de le réimaginer avec celles et ceux qui l’habitent.
Nous discuterons de l’histoire des luttes urbaines contre les démolitions de logements sociaux et des alternatives. Au programme : projection d’archives, discussions, repas, dérive photographique…
Rendez-vous à la permanence du mercredi 16 septembre à 18h, au 123 galerie de l’Arlequin, pour découvrir le programme qui se poursuivront avec les Arlequinades au Patio. (image : 50 Galerie de l’Arlequin en cours de démolition – Crédit C. Guiraudie)

Photo (50 Galerie de l’Arlequin – C. Guiraudie)
Co-organisé avec le conseil citoyen indépendant 6.
16-17 novembre 2026 à l’UNESCO

Notre patrimoine vivant d’usagers en commun nous unit au-delà de notre diversité. Ces espaces, hérités de nos ancêtres et transmis à nos descendants, gérés en commun depuis des siècles, nous rassemblent autour de points de convergence essentiels : nos formes collectives de gestion, de gouvernance, de culture et de pratiques d’usage ; la gestion durable et solidaire ; la transmission des savoirs aux générations à venir ; et le plaidoyer pour la reconnaissance de nos droits culturels. Cette richesse constitue notre force.
Cette diversité se manifeste par la variété de nos lieux : de terres agricoles et forestières, de pâturages, de canaux d’irrigation, de zones de pêche, de sources et cours d’eau, de zones humides, de bâtiments ou d’autres milieux et par nos appellations locales : sections, cayolar, consortages, prudhomies, bourgeoisies, communs fonciers, affouage, etc.
Nous reconnaissons que nos patrimoines vivants d’usagers en commun, parfaitement intégrés à la République, fruits de notre culture de commun et liés à notre identité, façonnent nos paysages vivants, terrestres et marins, et font partie de l’héritage culturel de la France et nous aide à mieux comprendre qui nous sommes en tant que Français.
Nous déclarons ce qui suit :
Nos patrimoines vivants d’usagers en commun sont au cœur de l’identité et de la richesse de la France.
Nous existons depuis des siècles, notre passé nous permet nous orienter dans le présent et projeter vers l’avenir, car nous savons adapter notre culture vivante des communs aux défis du temps.
Nous sommes les détenteurs et les garants actifs de notre patrimoine d’usages en commun.
Nos patrimoines vivants d’usage en commun relèvent d’une nature juridique complexe et diversifiée. Qu’ils soient cadastrés, inscrits à d’autres registres ou dépourvus de reconnaissance formelle, tous méritent une protection équivalente et adaptée, sans porter atteinte à nos droits culturels, de gestion et d’usage en commun.
Si nos droits sont respectés, nous pouvons collaborer avec différents acteurs pour atteindre divers objectifs locaux, nationaux et internationaux. Nos pratiques culturelles de gestion en commun constituent également des modèles d’inspiration pour l’avenir.
Cette Déclaration est fondée sur les conventions et articles internationaux, européens et nationaux suivants :
agriculteurs, pêcheurs et pasteurs de toutes les régions du monde, qui apportée et continueront d’apporter aux fondements d’une production alimentaire durable à travers le monde,
« Les biens communaux sont ceux sur la propriété, ou le produit desquels tous les habitants d’une ou plusieurs communes, ou d’une section de commune ont un droit commun. »,
« Les biens communaux sont ceux à la propriété ou au produit desquels les habitants d’une ou plusieurs communes ont un droit acquis. »,
« Constitue une section de commune toute partie d’une commune possédant à titre permanent et exclusif des biens ou des droits distincts de ceux de la commune. La section de commune est une personne morale de droit public. Sont membres de la section de commune les habitants ayant leur domicile réel et fixe sur son territoire. »,
« L’institution de communautés ou juridictions de pêcheurs, connue dans la Méditerranée sous le nom de prud’homies, sera désormais régie par les dispositions suivantes »,
« La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. »,
« La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité. »,
« Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent »
reconnaissant la profonde interdépendance entre le patrimoine culturel immatériel et le patrimoine matériel culturel et naturel et reconnaissant le patrimoine culturel immatériel comme creuset de la diversité culturelle et garant du développement durable,
« Réaffirmant que la culture doit être considérée comme l’ensemble des traits distinctifs spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérisent une société ou un groupe social et qu’elle englobe, outre les arts et les lettres, les modes de vie, les façons de vivre ensemble, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances »
à prendre des mesures concrètes pour garantir leur participation effective aux décisions qui affectent leur vie, leurs terres et leurs moyens de subsistance, à reconnaître juridiquement leurs droits fonciers, y compris les droits coutumiers non encore protégés, en tenant compte de la diversité des systèmes existants, à protéger leurs droits légitimes et à empêcher toute expulsion arbitraire ou illégale, ainsi qu’à reconnaître et protéger les systèmes d’usage et de gestion collective qui y sont liés,
« sous réserve des dispositions de sa législation nationale, respecte, préserve et maintient les connaissances, innovations et pratiques des communautés autochtones et locales qui incarnent des modes de vie traditionnels présentant un intérêt pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique et en favorise l’application sur une plus grande échelle, avec l’accord et la participation des dépositaires de ces connaissances, innovations et pratiques et encourage le partage équitable des avantages découlant de l’utilisation de ces connaissances, innovations et pratiques »,
promulgue la reconnaissance et défense des droits de l’homme pour les personnes travaillant dans les zones rurales,
encourage les Parties à reconnaître, dans le cadre de leur législation nationale, les droits fonciers légitimes, y compris les droits coutumiers, et à mettre en œuvre les mesures de lutte contre la désertification, la dégradation des sols et la sécheresse de manière non discriminatoire et participative, afin de promouvoir l’égalité d’accès à la terre et de garantir les droits fonciers de tous, en particulier des groupes vulnérables et marginalisés, dans leur contexte national,
encourage les Parties à identifier, inventorier et préserver les « particularités topographiques à haute diversité »,
sur « la participation du public et sur la manière dont les besoins des communautés locales et des parties prenantes ont été pris en compte »,
dont l’Union européenne et ses Etats membres sont parties, basée sur l’idée qu’une plus grande implication et sensibilisation des citoyens par rapport aux problèmes environnementaux conduit à une meilleure protection de l’environnement,
mettant en avant les aspects importants du patrimoine dans son rapport aux droits de l’homme et la démocratie et encourageant à prendre conscience que l’importance du patrimoine culturel tient moins aux objets et aux lieux qu’aux significations et aux usages que les gens leur attachent et aux valeurs qu’ils représentent,
« Les États devraient reconnaître et protéger comme il convient les droits fonciers légitimes des peuples autochtones et autres communautés appliquant des systèmes fonciers coutumiers, conformément aux obligations existantes qui leur incombent en vertu de la législation nationale et du droit international et compte dûment tenu des engagements volontaires contractés en vertu des instruments régionaux et internationaux applicables »,
destiné à guider l’action mondiale pour la nature jusqu’à 2030,
« Un changement transformateur vers un monde juste et durable est requis de toute urgence pour faire face aux crises mondiales interconnectées en rapport avec la perte de biodiversité, le déclin de la nature et l’effondrement prévu des fonctions clés des écosystèmes. Retarder la prise de mesures en faveur de la durabilité mondiale est coûteux par rapport aux avantages d’une action immédiate », et qui ajoute « En même temps, il reste important de reconnaître et de renforcer les conceptions, structures et pratiques alignées sur l’objectif de création d’un monde juste et durable, à l’exemple de celles de nombreux peuples autochtones et communautés locales »,
« malheureusement, des considérations économiques, politiques et géopolitiques, ainsi qu’un manque de changement nécessaire des mentalités concernant le besoin d’agir » et « la conservation de la nature est souvent menée soit sans tenir compte des droits culturels, soit, pire encore, au détriment de ces derniers, et au mépris de la diversité culturelle »[1],
[1] À l’origine en anglais « Unfortunately, economic, political and geopolitical considerations, together with a lack of necessary change in mindsets regarding the need for action » et « Nature conservation is often carried out either with no consideration for cultural rights or, worse, at the expense of cultural rights, and in disregard of cultural diversity »
Les communs se caractérisent par une longue tradition – souvent pluriséculaire – de gouvernance et gestion collective des terres ou des eaux sur lesquelles le groupe social dispose de droits de propriété ou d’usage, fondés sur un titre formalisé ou sur des revendications historiques associées à une possession immémoriale. Toute communauté rurale pouvant démontrer ces éléments constitue un commun foncier traditionnel. Dans certaines régions où ce type de gestion est pratiqué, un lien a été établi entre ces pratiques et la protection des ressources naturelles, la création et l’entretien du paysage. En Europe l’appartenance à ces communautés, et le droit corrélatif de participer à la gouvernance et à la gestion des territoires, est attachée soit à la résidence dans une localité, soit à l’exercice d’une activité économique lié à l’objet du commun (pêche, agropastoralisme par exemple), soit parfois elle se transmet par succession (lignées familiales). Bien qu’imparfaite, cette définition résonne avec des territoires de vie[1].
Partout en Europe[2], des détenteurs de savoirs traditionnels généralement regroupés au sein de communautés villageoises gèrent des ressources naturelles et des biens matériels. Ils en ont collectivement l’usage, qu’ils organisent au moyen des règles de gouvernance qu’elles se fixent. Connus aussi sous le terme historique et générique de « communaux », « communs fonciers » ou « communiers » ces systèmes se déclinent localement sous des noms et des formes variés propres à chaque pays ou régions : sections de commune, consortages, prud’homies, cayolars, etc. (France), bourgeoisies et consortages (Suisse), cofradias (Espagne), consorterie, regole ou systèmes des usi civici (Italie), kantuns (Monténégro) pour ne citer que quelques exemples.
Ces communs trouvent en général leur origine au Moyen Âge et partagent une histoire souvent marquée par des conflits du fait des tentatives de suppression. Ceux qui ont survécu et traversé les époques témoignent d’une résilience remarquable et d’une capacité durable à gérer efficacement les ressources naturelles. Ces structures coutumières ou usagères et patrimoniales, sont également un vecteur de lien social, de transmission des savoirs et savoir-faire et d’engagement actif des populations au sein de collectifs locaux fondées sur diverses formes de gouvernance démocratique.
Comme ailleurs en Europe, les communs français jouent un rôle essentiel dans la préservation du paysage, des ressources naturelles, de la culture, des économies locales, de la transmission du savoir et de la vie démocratique du pays. Pourtant, beaucoup les considèrent encore comme des reliques du passé, désuets[3], ou nuisibles à l’environnement[4]. Alors que depuis longtemps les communautés locales remettent en cause ces idéologies, de nombreux travaux scientifiques récents, notamment ceux menés au sein de la Chaire
Valcom[5], concluent au fait que cette perception est fausse et que c’est une erreur collective d’avoir permis la dévitalisation de ces formes socio-foncière de gestion du territoire. Elle a conduit à l’élaboration de politiques excluant ces acteurs, malgré leur rôle central et indispensable. En réalité, les communs qui subsistent continuent de façonner le quotidien de chaque Français. Sans eux, le paysage, les traditions et les pratiques démocratiques de la France seraient très différents.
Au contraire, il existe une base scientifique solide démontrant, comme une règle générale (i) la contribution historique des communs fonciers à la culture et à la démocratie françaises, en particulier de leur contribution à un développement plus durable et équitable, aussi bien que (ii) leur importante contribution sociale, économique et environnementale actuelle, ainsi que (iii) leur potentiel pour le développement d’initiatives qui contribuent à affronter une bonne partie des défis sociaux, environnementaux et économiques auxquels font face la société d’aujourd’hui et les générations futures. De ce point de vue, nous considérons comme particulièrement remarquable la recherche[6] démontra que la gestion collective de ressources naturelles, sur la base de règles d’organisation négociées, suivies et adaptées avec les changements de conditions environnementales et sociétales, peuvent être durables. Cette reconnaissance permet de sortir d’une approche dichotomique entre institutions de propriété et de gestion privées et publiques.
Cependant, malgré leur influence omniprésente, les communs restent largement invisibles du grand public et sous reconnus par l’État, par les Régions, et même par la commune locale, souvent relégués à une préoccupation marginale. Pourtant, des populations en bénéficient quotidiennement : eau, air, nature (flore, faune) et souvent pour les loisirs ou l’identité culturelle. En effet, les communs sont par exemple intégrés à des itinéraires de randonnée bien connus, tels que les tronçons du Chemin de Compostelle ou de la Traverse Stevenson qui sillonnent le Massif central, ainsi qu’aux pâturages emblématiques de Chamonix[7] ou au sein de nombreux parcs naturels. Ils sont également parfois situés dans des sites marins majeurs comme le Cap Roux à Saint-Raphaël, lieu de plongée réputé, ou le Parc marin de la Côte bleue. Les vaches qui produisent les fromages renommés comme le Saint Nectaire[8], la Fourme d’Ambert, le Reblochon ou le Beaufort broutent souvent sur ces communs. Certains fruits de mer, incontournables lors des célébrations du Nouvel An, proviennent des communs marins tels que l’Étang de Thau. Certains historiens établissent même un lien entre la Révolution française et les enclosures des communs autour de Grenoble[9].
Ailleurs en Europe, des déclarations ont rassemblé des communautés qui gèrent des communs afin de plaider en faveur de la reconnaissance au niveau national de leurs divers systèmes de gestion collective des ressources naturelles. La présente déclaration française s’inspire d’initiatives similaires en Espagne, en Italie, au Monténégro[10], ainsi que des travaux réalisés à l’occasion de l’Année internationale des pâturages et des pasteurs[11].
[1] REY ICCA SATAYOMNE TOL
[2] REF Giacomo COMONSCAPEDS ICCA
[3] REF Proposition de loi, Senat 2019, 2025
[4] Hardin, 1968
[5] https//projetvalcom.fr
[6] Notamment entreprise par le Dr Elinor Ostrom, Prix Nobel d’Économie en
2009.
[7] REF GUILAAUME
[8] REF CONS: BOT MASSIF CENTRAL
[9] REF JAEN-LOUP
[10] REF POUR CHQUE
[11] REF
https://iyrp.info/sites/default/files/2025-07/Policy-brief-Securing-Land-Rights-for-Pastoralism-final-14.22.50.pdf
(que j’ai co-signé) et
https://iyrp.info/sites/default/files/2026-01/Concept-note-Pastoral-Commons_ENG.pdf
(de Pablo Dominguez)
Grenoble, le 10 juin 2026
Invitation à participer à l’assemblée générale ordinaire de l’association Next Planning qui se tiendra le mercredi 24 juin 2026 à partir de 17h au 123 Galerie de l’Arlequin 38100 GRENOBLE
L’Assemblée Générale constitue un temps essentiel pour faire le bilan des activités menées au cours de l’année écoulée, présenter les comptes de l’association et définir les orientations futures.

Next Planning a le plaisir de vous annoncer la sortie du livre le 7 mai 2026 prochain
📘 La fabrique de l’écologie populaire
Renforcer le pouvoir d’agir des habitants pour refaire la ville
✍️ David Bodinier
🏢 Éditions Charles Léopold Mayer
ISBN : 978-2-84377-250-4
Ce livre part d’une conviction simple : l’écologie ne peut réussir sans justice sociale ni pouvoir d’agir des habitants. À partir d’expériences concrètes, de luttes locales et de pratiques municipales, il propose des pistes pour refaire la ville autrement, construire une transition juste et redonner prise aux citoyens sur leur territoire.
Au lendemain des élections municipales, alors que l’écologie a reculé dans plusieurs villes (mais pas à Grenoble où Laurence Ruffin a été largement élue ! ) ce livre arrive à point nommé pour répondre à une question qui demeure entière : comment faire de l’écologie un projet populaire, porté par les habitants ?
David Bodinier est disponible pour venir présenter le livre dans votre librairie préférée, votre bibliothèque de quartier ou de village, en débattre et continuer à réfléchir ensemble à ces questions
Si vous êtes intéressé·e·s pour organiser une présentation dans votre structure, votre association ou votre réseau, n’hésitez pas à nous contacter.
Ce livre est le fruit de nombreuses rencontres, luttes et expériences partagées. C’est une aventure collective que nous aimerions poursuivre avec vous !
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Présentation du livre
Le 6 Mai 2026 de 18h à 21h au café associatif le Barathym (97 Galerie de l’Arlequin 38100 Grenoble)
Le 13 Mai 2026 de 18h à 21h à la Maison de la vie associative et citoyenne (6 rue Berthe de Boissieux 38000 Grenoble
Le 20 Mai 2026 de 18h à 20h à la FPH 38, rue Saint Sabin – 75011 Paris
L’Atelier Populaire d’Urbanisme rendra hommage à Henri Ciriani, décédé il y a quelques jours. Il a été l’un des architectes de la Galerie de l’Arlequin, lors de la prochaine permanence mercredi prochain 15 octobre 2025.

https://www.amc-archi.com/article/henri-ciriani-1936-2025-l-irreductible-moderne,95904


Chers habitants, chères habitantes,
Nous sommes heureux de vous annoncer la reprise de notre permanence des habitants à la Villeneuve !
📅 À partir du mercredi 10 septembre 🕕 Dès 18h30 📍 au 123 Galerie de l’Arlequin.
Après cette période de pause, nous avons hâte de vous retrouver pour :
Cette permanence est VOTRE espace d’expression et de participation à la vie du quartier. Que vous soyez habitué·e ou nouveau·elle dans le secteur, n’hésitez pas à pousser la porte !
Tous les mercredis à partir de 18h
Au plaisir de vous y retrouver nombreux·ses !
Contact: planning@zaclys.net

Source image : https://www.fondationpourlelogement.fr/actualites/nos-quartiers-ont-de-la-gueule
COMMUNIQUE DE PRESSE
Grenoble, le 4 avril 2025
Après une longue procédure, le tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 7 décembre 2021, du préfet de l’Isère en tant qu’il désigne les membres du collège des représentants des associations et des acteurs locaux du conseil citoyen de la ville de Grenoble quartier prioritaire Villeneuve Village Olympique.
Trois moyens fondés :
Le tribunal administratif ordonne au préfet de l’Isère de composer à nouveau le collège des représentants des associations et des acteurs locaux du conseil citoyen de la ville de Grenoble quartier prioritaire Villeneuve Village Olympique.
Pour celles et ceux qui souhaitent en discuter, nous vous invitons à participer à la prochaine permanence des habitants le mercredi 17 avril 2025 à 18h.
A cette occasion, une conférence de presse sera organisée et nous invitons tous les habitants et associations qui le souhaitent à participer.