Annulation de l’arrêté préfectoral sur la nomination du Conseil Citoyen Politique de la Ville (CCPV) de la Villeneuve-VO.

Source image : https://www.fondationpourlelogement.fr/actualites/nos-quartiers-ont-de-la-gueule

COMMUNIQUE DE PRESSE

Grenoble, le 4 avril 2025

Après une longue procédure, le tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 7 décembre 2021, du préfet de l’Isère en tant qu’il désigne les membres du collège des représentants des associations et des acteurs locaux du conseil citoyen de la ville de Grenoble quartier prioritaire Villeneuve Village Olympique.

Trois moyens fondés : 

  • vice de procédure (absence de consultation du maire) ; 
  • erreur de droit à avoir exclu un membre qui était pourtant sur la liste transmise par le maire de Grenoble à la préfecture ;
  • en évinçant un membre le préfet de l’Isère a commis une erreur d’appréciation.

Le tribunal administratif ordonne au préfet de l’Isère de composer à nouveau le collège des représentants des associations et des acteurs locaux du conseil citoyen de la ville de Grenoble quartier prioritaire Villeneuve Village Olympique.

Pour celles et ceux qui souhaitent en discuter, nous vous invitons à participer à la prochaine permanence des habitants le mercredi 17 avril 2025 à 18h.

A cette occasion, une conférence de presse sera organisée et nous invitons tous les habitants et associations qui le souhaitent à participer.

La Caravane des Communs à la Biennale des Villes en Transition

16 et 17 mai 2025 à Grenoble

Nous lançons une invitation à toutes les personnes intéressées par les communs ruraux, forestiers et fluvio-maritimes à participer le vendredi 16 mai 2025 et samedi 17 mai 2025 à un évènement dédiée lors de la Biennale des Villes en Transition organisée à Grenoble.

Les communs ruraux et leurs contributions écosystémiques sont trop souvent oubliés de nos sociétés urbaines et rarement mobilisés pour imaginer ensemble la transition écologique.

Pourtant les communs ruraux, forestiers et maritimes ont historiquement joué et jouent encore de nos jours de nombreux rôles écosystémiques majeurs : contribuer à l’autonomie alimentaire, fournir des énergies renouvelables , lutter contre les incendies et les inondations, assurer la gestion de l’eau et le rechargement des nappes, participer au stockage de carbone, créer des mosaïques de milieux qui génèrent et protègent la biodiversité, favoriser la cohésion sociale, créer et maintenir des emplois non délocalisables, entre autres.

Les communs ruraux, forestiers et fluvio-maritimes ont également établi des règles, des lois et droits d’usages pour faire perdurer le commun, ce qui explique en partie leur longévité et leur efficience.

Aujourd’hui particulièrement méconnus, ces communs sont encore très nombreux, en constante réinvention . Répartir équitablement, préserver et transmettre aux prochaines générations sont leurs sujets centraux, ce qui explique leur grande pertinence au regard des crises que nous traversons et aussi pourquoi notre intérêt est de mieux les connaitre.

La caravane des communs ruraux, fluvio-martimes et forestiers est un dispositif de mobilisation collective et de production de connaissance pour aider les commoneurs-euses et les administrations locales à évaluer leur rôle dans la lutte contre le changement climatique, de partager les connaissances des usages, des pratiques et des valeurs, d’approfondir la connaissance des services qu’ils rendent à la transition écologique (écosystémiques, paysagers, sociaux, économiques, énergétiques, alimentaires, protection des sols, de la biodiversité, de l’eau, des risques…).

L’objectif de cette rencontre qui aura lieu le 16 mai 2025 lors de la Biennale des Villes en Transition de Grenoble vise contribuer à faire connaître ces communs et créer des ponts entre les commoneurs-euses urbains, ruraux et les alliés des communs pour bâtir un réseau au niveau national vers une assemblée des communs ruraux, fluvio-martimes et forestiers.

Cette rencontre sera organisée en deux temps :

  • Un Forum Ouvert pour partager des expériences et des connaissances en rassemblant des commoneurs-euses et des allié-es afin d’inciter une prise de conscience de leur contribution à la transition écologique au niveau local et national. (–> Voir le Pad de préparation du Forum Ouvert https://pad.lescommuns.org/XVwOF99qTOiS6SBjUm_6aA#)
  • Un plaidoyer lors de la 8eme Assemblée des Communs pour élaborer et débattre de propositions pour des politiques publiques en faveur des communs : https://pad.lescommuns.org/zwAUQSTBQoSAv1sT4cHCzA#

Pour continuer à construire des liens entre les participants, une balade pourra être organisée aux lisières entre la ville et la montagne le 17 mai pour mieux se connaître, découvrir des paysages et faire communauté (à confirmer selon les envies et dispos…)

Cette rencontre se veut comme un processus ouvert à toutes et tous. Nous proposons aux personnes intéressées par cette invitation à se faire connaître pour participer à une ou deux réunions préparatoires et participer à la diffusion de cette appel.

Questions pratiques

Date : 16 mai et 17 mai 2025

Lieu : Grenoble (Hotel de Ville et Parc Paul Mistral)

Communication et échanges

Budget prévisionnel

  • Nous avons un peu de budget mais nous sommes à la recherche de partenariat pour pouvoir prendre en charge des transports, repas ou frais liées à la préparation de cette initiative pour qu’elle soit accessible. Si vous avez des idées, contributions et proposition de partenariat n’hésitez pas à nous contacter !
  • Si vous avez besoin d’un soutien pour la prise en charge de vos frais de transport ou toutes dépenses liées à cette initiative, n’hésitez pas à nous contacter : planning(a)zaclys.net

2ème session du Parlement de la rivière Isère

samedi 22 mars 2025 – 14H à 18h
Salle de dance – La correspondance Grenoble

En 2025, FNE Isère vous propose les activités du Hérisson : un programme de sorties sur le terrain, de formations et d’actions concrètes pour protéger la nature et l’environnement tout au long de l’année !

Programme

Participation citoyenne, droits de la nature, démarche fluvio-sensible : le Parlement de l’Isère entend donner une voix à la rivière. A l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, venez réfléchir et débattre sur les enjeux liés à l’eau.

14h-18h

Grenoble (Salle de danse de la correspondance)

Le Parlement de la rivière Isère vise la réappropriation démocratique des enjeux de l’eau. Participez à la 2ème session du Parlement de la rivière Isère autour des 4 axes : politique, scientifique, juridique et artistique.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site officiel du Parlement de la rivière Isère.

Affiche 2ème session du Parlement de la rivière Isère

Programme 2ème session du Parlement de la rivière Isère

Journées d’études à Chanaleilles : communs fonciers, forêts et eau, quelles gouvernances ?

Les 3, 4 et 5 avril se tiendront à Chanaleilles 3 journées ouvertes à tous, co-organisées par la Chaire universitaire Valcom (Université Savoie Mont-Blanc), l’Université de Lausanne, la municipalité et les membres des sections de commune de Chanaleilles.

Ces journées porteront sur les interactions entres les communs fonciers, notamment les sections de commune, les forêts et l’eau. Une importance particulière sera portée aux enjeux de gouvernance de ces ressources.

N’hésitez pas à la diffuser autour de vous, en invitant les personnes à s’inscrire au lien suivant : https://forms.office.com/e/9MuzDf88Cb

Des systèmes ancestraux

Les communs fonciers existent sous différentes formes sur l’ensemble du territoire, et constituent des systèmes ancestraux qui ont su perdurer jusqu’à aujourd’hui. Ici, la plupart des communes comprennent ou comprenaient des biens de section qui peuvent inclure des forêts, des tourbières, des sources, des fours à pains, des lieux d’assemblée etc. Les habitants de la section disposent d’un droit d’usage collectif, et non d’un droit de propriété individuelle, permettant de préserver ces biens.

Plantation en forêt sectionale

Jeudi 3 avril, une plantation en forêt sectionale est prévue dans la matinée (inscription obligatoire et informations par mail : ilanne.kaczmarek@univ-smb.fr), suivie de tables-rondes et ateliers qui permettront d’échanger sur la gestion des risques, les services et les paysages produits par les communs fonciers. La soirée sera partagée autour d’un repas au four banal du Villeret.

Une table-ronde, des visites sur le terrain

Vendredi 4 avril, la journée débutera par une table-ronde des maires sur les atouts et les défis des communs fonciers pour les municipalités. L’après-midi, les visites d’un réservoir d’eau et d’une tourbière de Chanaleilles seront proposées, suivies d’une conférence-débat. En soirée, le documentaire « Si les glaciers ne revenaient pas » (Y. Magat et G. Morard, 2024) sera projeté à la salle des fêtes.

Une balade commentée

Samedi 5 avril, les chaussures de marche seront de sortie pour une balade commentée le long du chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Départ à 9 h 30 de Chazeaux.

Cette rencontre territoriale s’inscrit dans le cadre du projet « Communs fonciers et transition écologique : de la montagne à la mer » financé par la Fondation de France.

Toutes les infos

Programme et inscriptions aux journées : https://www.fondation-usmb.fr/evenements/rencontre-territoriale-communs-fonciers-forets-et-eau-quelles-gouvernances/

Habitat Participatif Villeneuve

Retour sur la rencontre du samedi 15 Mars 2025

Et si on habitait ensemble, chacun chez soi mais avec des espaces partagés pour s’entraider, créer des liens, rêver ? C’est la proposition d’Habitat Participatif Villeneuve qui a organisé samedi matin un petit brunch ouvert à tous au Barathym.

Avec le soutien d’Habitat Participatif France et les Habiles

Si cela vous intéresse, rejoignez le groupe (n’hésitez pas à nous contacter).

La Villeneuve, une hospitalité en acte

source : Revue d’urbanisme Diagonal (4 octobre 2022). La Villeneuve, une hospitalité en acte. Revue Diagonal. Consulté le 3 février 2025 à l’adresse https://doi.org/10.58079/nls0

Quartier emblématique des années soixante-dix, alors porté par une volonté politique de transformation sociale, La Villeneuve fait l’objet d’une rénovation urbaine. La Ville de Grenoble, soucieuse du bien-être de ses résidents (1), s’appuie aussi sur son passé et sur les pratiques habitantes pour concevoir un projet novateur à certains égards.

Car le quartier est atypique, et si la presse s’en est emparée à de nombreuses reprises pour relater les émeutes urbaines de 2010 ou des faits divers, il apporte des aménités que l’on ne retrouve pas souvent à ce niveau dans les sites en politique de la ville. Des atouts qui permettent à Grenoble d’inscrire le projet dans la perspective d’un écoquartier populaire et aux résidents de défendre leur point de vue sur son devenir.

Villeneuve a en effet bénéficié dès l’origine d’une politique sociale et urbaine ambitieuse.  Alors que Magali Talandier définissait l’hospitalité comme une intention “d’attirer tout un chacun, de retenir et d’accueillir” en introduction aux journées du CFDU, cette acception pourrait s’appliquer à la manière dont les urbanistes d’alors concevaient le quartier. La première partie du grand ensemble, l’Arlequin (1 800 logements), devait voir le jour en 1972, suivi quelques années plus tard par les Géants. Doté de logements spacieux – réservant de belles vues sur la montagne, traversants, lumineux et pour certains en duplex, voire triplex -, le quartier de l’Arlequin doit son nom au jeu des couleurs sur la façade des immeubles. Ses qualités intrinsèques lui ont ainsi valu le label “patrimoine du XXe siècle” en 2003.  L’attention portée aux cheminements quotidiens des habitants et la création de nouveaux espaces de convivialité participaient aussi du projet.  “La municipalité voulait créer un environnement urbain agréable pour tous, sans ségrégation sociale, avec des espaces de circulation qui favoriseraient les relations sociales et des équipements servant de support à la transformation des rapports sociaux, rappellent les auteurs de Plaidoyer pour Villeneuve. Jean Verlhac (en charge du projet à la Ville de Grenoble) disait qu’il cherchait à créer un projet qui se situe entre le réel et l’utopie, à la limite du possible.” (2) Mêlant logements sociaux et copropriétés, le quartier avait vocation à mettre en acte un idéal de mixité sociale, que les nombreux équipements publics et structures associatives pouvaient accompagner. Le tout ouvert sur un parc de 14 ha dessiné par Michel Corajoud – paysagiste et Grand prix de l’urbanisme 2003 – l’un des plus grands de Grenoble mais aussi le plus méconnu.

Alors certes, tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Les investisseurs sont venus moins nombreux qu’annoncé à l’Arlequin, les grands appartements ont été regroupés dans un immeuble, on a diminué le nombre d’ascenseurs, les statuts juridiques mêlant parc social et parc privé ont compliqué la gestion des espaces communs. Pour autant “l’innovation sociale demeure importante et les habitants sont pour beaucoup attachés au quartier, en dépit d’une image qui s’est dégradée au fil du temps”, précisait Séverine François, cheffe de projet renouvellement urbain, lors de la visite du quartier. Le vieillissement des bâtiments et des espaces publics a suscité depuis plusieurs années différentes interventions pour les requalifier. Un plan de sauvegarde est en cours avec l’Anah sur les logements privés, avec une forte mobilisation financière de l’Agence et de la Métropole. L’objectif est de privilégier la réhabilitation thermique à la démolition, en créant des unités résidentielles plus petites. Les bailleurs sociaux s’engagent aussi dans ce sens, même si la convention de renouvellement urbain signée avec l’Anru n’a pas permis d’éviter la démolition d’un immeuble comprenant 95 logements de grande taille (3). Or “les démolitions ont été mal vues par les habitants, constatait la cheffe de projet. Toutefois, dans le cadre de la charte du relogement beaucoup d’entre eux ont demandé à rester sur le site et le bilan général relève qu’ils ont obtenu satisfaction”.

Pour autant, à l’échelle nationale, “la parole habitante des quartiers populaires n’est pas suffisamment écoutée, regrettait Bénédicte Madelin, autrefois directrice de Profession Banlieue et aujourd’hui membre du collectif Pas sans nous, lors de ces Universités d’été. Même si la participation des habitants au projet figure parmi les obligations de l’Anru, rien n’indique que leur point de vue puisse le réorienter, en particulier sur la question des démolitions.  La concertation ne rime pas forcément avec le pouvoir d’agir dans un cadre institutionnel, ce qui peut conduire à de vraies crispations. Une enquête menée par l’association auprès des habitants des quartiers prioritaires de 44 villes révèle ainsi que “le logement est la première préoccupation des gens, qui ressentent aussi une grande colère”, ajoutait Bénédicte Madelin.

Au-delà des logements, la spécificité de Villeneuve réside aussi dans son parc, généreux, arboré, véritable poumon vert de la ville et du quartier en particulier. Manon Locatelli, en charge de son évolution dans le cadre du PNRU, a expliqué combien les habitants en sont fiers et y vivent au quotidien. L’eau y occupe une place importante, mais à sa création elle était surtout pensée pour l’arrosage, ou comme ornement ou instrument de lien social. “Aujourd’hui, une gestion plus vertueuse de l’eau se met en place à l’échelle du parc. On se déconnecte des réseaux pour privilégier l’infiltration notamment et l’on souhaite offrir aux habitants un cadre sanitaire et réglementaire autorisant la baignade dans le bassin de 4 000 m² en toute sécurité.” Une étude de faisabilité a montré les contraintes liées à la mise en place de la baignade en milieu urbain, tout en pointant les voies pour concevoir un projet qui sera unique en son genre. Une maîtrise d’œuvre pour la baignade naturelle a été retenue et l’installation de nouveaux équipements ludiques est envisagée. Le projet, très ambitieux, pourra ainsi renforcer les aménités du lieu, tout en s’ouvrant davantage sur l’extérieur, ce qui suscite d’ailleurs quelques craintes des riverains.

Reste que, si l’on applique au parc et aux espaces habités de la Villeneuve les propos généraux de Nicolas Tixier, directeur du Cresson (Centre de recherche sur l’espace sonore et l’environnement urbain), qui concluait les journées du CFDU, l’enjeu sera aussi de “penser l’hospitalité au projet, en laissant de la place à l’imprévu”. Un équilibre délicat à trouver, entre normalisation et chemins de traverses…■

Virginie Bathellier

1) Cf. Article “Grenoble-Alpes-Métropoles : l’IBEST ou le bien-être sur mesure”, Diagonal N°214, mars 2022.

2) Plaidoyer pour Villeneuve, Pouvoir d’agir et planification démocratique face à la rénovation urbaine de l’Arlequin, Seb Breynat, Morgane Cohen, David Gabriel, Éditions du Puca., décembre 2015

3) l’objectif de la démolition – adapté selon les sites- est inscrit dans le règlement général de l’Anru.

Hommage à la vie et à l’héritage d’Yves Cabannes

Professeur émérite de planification du développement à l’University College London

source : https://www.hic-net.org/fr/hommage-a-la-vie-et-a-lheritage-dyves-cabannes/

C’est avec une profonde tristesse que nous annonçons le décès d’Yves Cabannes, urbaniste visionnaire, militant passionné et collègue apprécié. Yves nous laisse une trace en consacrant sa vie à la défense, à la promotion et à la réalisation des droits de l’homme liés à l’habitat.

Né en France, Yves était un défenseur infatigable du développement urbain équitable et de la justice sociale. Pendant plus de 45 ans, il a apporté sa vaste expertise dans des domaines aussi divers que la planification urbaine, la gouvernance locale, l’agriculture vivrière et la lutte contre les expulsions forcées. En tant qu’expert en urbanisme et en aménagement du territoire, Yves a travaillé sur des initiatives pionnières menées par les communautés et les gouvernements locaux, devenant une figure de proue de la budgétisation participative. Sa passion pour les innovations centrées sur les personnes a laissé un héritage durable dans les domaines des systèmes alimentaires urbains locaux, des régimes fonciers communautaires et des efforts visant à combler le fossé entre les villes et les campagnes.

Les contributions d’Yves se sont étendues bien au-delà de son pays d’origine. En tant que coordinateur régional de la gestion urbaine d’ONU-Habitat pour l’Amérique latine et les Caraïbes, il a défendu la gouvernance participative et le développement urbain durable. En Asie, il a notamment joué un rôle clé en tant que co-investigateur de l’Asia Urban Knowledge Network, consultant auprès de la Banque asiatique de développement et conseiller pour le projet de système alimentaire de la FAO au Bangladesh.

Universitaire réputé, Yves a occupé la chaire de planification du développement au sein de l’unité de planification du développement de l’University College London et a donné des cours à l’université de Harvard. Ses écrits, fondés sur des recherches approfondies et une expérience pratique, continuent d’inspirer les chercheurs et les praticiens du monde entier.

Depuis 1976, Yves a été un allié et un soutien indéfectible de notre Coalition, partageant sa sagesse, ses connaissances et son engagement inébranlable en faveur de la construction d’un monde plus juste. On se souviendra de lui pour son intelligence, sa compassion et son dévouement inébranlable à l’amélioration des communautés du monde entier.

Yves Cabannes laisse dans le deuil d’innombrables amis et collègues, ainsi que ceux dont il a touché la vie par son travail extraordinaire. Son héritage se perpétue à travers les innombrables initiatives qu’il a défendues et les vies qu’il a améliorées.

En hommage à la mémoire d’Yves, continuons à nous battre pour les idéaux auxquels il croyait si passionnément.